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Fête de sainte Barbe à Maroilles

Le dimanche 4 décembre les sapeurs-pompiers de Maroilles ont fêté sainte Barbe au cours d'une messe célébrée dans l'église saint Humbert de Maroilles

Fête de sainte Barbe à Maroilles

La fête de Sainte Barbe à Maroilles

 

Le 4 décembre 2016 à 11 h00, en ce deuxième dimanche de l’Avent, se déroulait, comme chaque année à la même époque à Maroilles, une messe en l’église Saint-Humbert, pour honorer sainte Barbe (Barbara), la patronne des sapeurs-pompiers.

Dans son homélie, l’abbé Roger Piton rendit un émouvant hommage à ces vaillants hommes du feu volontaires qui, par tous les temps, font preuve d’abnégation, de courage et de dévouement, comme le mentionne d’ailleurs leur devise «  Courage et dévouement ». Rappelons tout de même que la compagnie des sapeurs-pompiers de Maroilles fut créée en 1828. En 188 années de fonctionnement, combien de pompiers de Maroilles ont servi leur village ? Impossible à dénombrer dans l’immédiat ; les pages de « Nos Clochers » n'y suffiraient pas.

Tout le corps de sapeurs-pompiers de Maroilles était présent, accompagné de Monsieur le Maire, son adjoint, les membres du conseil municipal, les membres des anciens combattants avec leurs porte-drapeaux et son président ainsi que de nombreux paroissiens. La statue de Sainte Barbe avait été sortie pour l’occasion et se dressait à côté de l’autel.

René Vaubourgeix, le commandant des sapeurs-pompiers, lut la charte des sapeurs-pompiers volontaires en insistant sur la fidélité de leur engagement et leur courage.

A la sortie de la messe, étaient vendues des jacinthes décorées par les enfants du catéchisme, au profit de l’association qui vient en aide aux enfants de Madagascar.

Rappelons succinctement la vie et le martyre de sainte Barbe. Elle s’appelait en vérité : Barbara. La légende raconte, qu’originaire de Nicomédie, une ville d’Asie Mineure, cette fille unique très belle, d’un père possessif, tyran païen du III e siècle, Dioscore, fut enfermée dans une tour pour avoir rejeté les croyances païennes de ses parents et pour avoir adhéré aux thèses du Monothéisme. (Foi exclusive en un seul Dieu). Après sa conversion, elle fait ajouter une troisième fenêtre à la tour pour symboliser la Sainte Trinité. Sa conversion et son baptême, effectués par un prêtre entré dans la tour en se faisant passer pour un médecin, envenimèrent définitivement les relations entre la fille et le père qui la traîna devant un juge et tenta en vain de lui faire abjurer sa nouvelle religion. Malgré les tortures, Barbara ne se rétracta pas. Dioscore, furieux, la décapita de ses propres mains ; c’est alors que la foudre vint le frapper et le réduire en poussière. Le martyre de Barbara se serait passé à Héliopolis en Syrie. Au musée de la chartreuse de Douai (Département du Nord), on peut observer un tableau de petite taille représentant le martyre de Barbara. Cette œuvre a été peinte en 1528 par Jean Bellegambe (1470-1535).

Elle est la Sainte patronne des mineurs et d’une quarantaine d’autres métiers dont les sapeurs-pompiers, les artilleurs, les tailleurs de pierre, les architectes, les mariniers...

 

 

 

Michel Coulon

Article publié par PAROISSE ST ROCH • Publié Lundi 05 décembre 2016 - 15h05 • 513 visites

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