Le 22 janvier, l’église de Landrecies avait fait le plein. Paroissiens habituels mais aussi enfants de 1ère et 2ème année de KT, accompagnés de leurs parents et enfin présence d’une douzaine de couples, futurs mariés de 2012.
Dès la préparation pénitentielle, trois jeunes de 1ère année intervinrent pour lire la prière qu’ils avaient composée. La petite Alexia, âgée de 9 ans, surprit par la maturité de son texte :
« S’il te plaît, je voudrais que tu sois là pendant tous les moments difficiles de ma vie. Je te remercie pour tous les moments où tu as été là quand j’en ai eu besoin. Pardonne-moi pour tous les péchés et pour certaines disputes assez graves où tu m’as soutenue. Amen. »
Puis les futurs mariés gagnèrent le chœur où ils furent invités à se présenter.
Ils furent bientôt rejoints par tous les enfants catéchisés des deux premières années qui avaient, à travers une fleur schématisée, répondu aux interrogations suivantes :
- « Lorsque tu as besoin d’aide, il y a des gens qui font attention à toi ? : à l’école, au « KT », à la maison, dans mon quartier, ailleurs. »
- « Et toi, fais-tu attention aux autres :? à l’école, à la maison… »
Des questions qui ont fait réfléchir nos petits sur nos comportements au sein de notre famille, de notre société.
Toutes ces fleurs, coloriées au crayon de couleur, prirent place sur deux supports distincts, encadrant le portrait de Saint Vincent Pallotti, prêtre italien qui vécut au XVIIIème siècle et que l’on fêtait ce 22 janvier.
Saint Vincent Pallotti créa la congrégation dite des Pallottins à laquelle appartient l’abbé Dobek qui célébrait la messe. Un saint, de nature humble, qui ne fut jamais curé. Un homme « d'une grandeur apostolique étonnante, qui avait des désirs extraordinaires et un mystique immergé en Dieu. L'un des plus importants concepts de Vincent Pallotti est celui de l'apostolat, qui signifie pour lui : « ranimer la foi et raviver l'amour parmi tout le peuple de Dieu et étendre la foi et l'amour au monde entier ». Cette aspiration prit une forme concrète dans l’Union de l’Apostolat Catholique qu’il créa en 1835. »
Signe d’appartenance à une même famille, foi en un même Dieu d’amour, l’assemblée fut invitée à se donner la main au moment du Notre Père récité avec ferveur.
Une belle cérémonie que tous les âges vécurent avec plaisir portés par un souffle de renouveau.
P. Péchiné