Une petite assemblée pour un grand homme

Projection du film, " Le pape François, un homme de parole" à la salle paroissiale de Maroilles

 

 

Si l'assemblée n'était pas très étoffée en ce vendredi 22 mars, salle paroissiale de Maroilles, tous ceux qui, à l'invitation de l'abbé Jean, visionnèrent le film intitulé  " Le pape François, un homme de parole ", n'ont pas regretté cette soirée offerte au Seigneur dans le cadre du Carême.

 

Rappelons que notre Pape est le tout premier à avoir choisi le prénom de François, celui de Saint François d'Assise, un homme tout simple, qui vécut au 12ème siècle en Italie et qui offrit sa vie pour aider les pauvres. Il portait aussi beaucoup d'amour à notre Terre et à la nature sous toutes ses formes.
Pendant une heure trente nous avons suivi le Pape à travers le monde : l'Amérique du Sud, les Etats-Unis d'Amérique, l'Afrique, les Philippines, l'Egypte, l'Italie...Partout, il a été accueilli à bras ouverts.

De gros plans ont donné à l'auditoire l'impression que le Saint Père s'adressait à chacun des spectateurs avec un charisme et une conviction créant rapidement l'adhésion et faisant de lui un homme écouté, même par ceux qui ne partagent pas la foi chrétienne.

Nous l'avons vu embrasser des prisonniers, procéder au lavement des pieds, bénir des enfants malades, répondre à des réfugiés, à des jeunes au chômage, côtoyer des habitants de bidonvilles, évoquer la justice sociale, le matérialisme, l'homosexualité, les comportements immoraux de certains prêtres ou évêques, le rôle de la famille, l'importance du repos hebdomadaire et même évoquer la mort. Nous l'avons vu converser avec des Juifs, des musulmans Sunnites ou encore des Orthodoxes. Nous l'avons entendu se révolter contre la misère d'un monde où 20% de la population détient 80% des richesses mondiales, contre les mauvais traitements que les hommes infligent à notre terre, celle que Saint François considérait comme la « mère suprême ». Nous l'avons découvert, le visage parfois grave, souriant en d'autres occasions et l'avons entendu conclure par un trait d'humour.

Tous ceux qui tenaient en haute estime le Saint Père savent, désormais, qu'il mérite amplement le rôle de chef de l'Eglise qui lui a été conféré le 13 mars 2013.

 

JFD

 

Article publié par PAROISSE ST ROCH • Publié le Samedi 23 mars 2019 • 183 visites

keyboard_arrow_up